En cette fin d’année scolaire, les élèves du programme Crée ton avenir de Smile School ont vécu une journée pas comme les autres : direction le tribunal de la jeunesse, pour un vrai plongeon dans le monde judiciaire.
Le matin au tribunal correctionnel
Les élèves ont assisté à de vrais procès en procédure accélérée devant le tribunal correctionnel. Pas de théorie ici, mais du concret, avec de vrais enjeux humains. Comprendre le fonctionnement de la justice belge ne se limite pas à des cours magistraux : le voir de ses propres yeux change complètement la perspective des jeunes sur le système judiciaire.
L’après-midi au tribunal de la jeunesse : un procès fictif grandeur nature
Place ensuite à un procès fictif, organisé dans une vraie salle d’audience du tribunal de la jeunesse, devant une vraie juge. Le scénario, imaginé par les élèves eux-mêmes, mettait en scène un jeune en danger – une thématique proche des réalités que le tribunal traite au quotidien.
Ceux qui incarnaient les avocats et le procureur du roi ont été coachés par deux avocates pour préparer leur plaidoirie. La juge Michèle Meganck, elle, jouait son propre rôle, apportant un réalisme précieux à l’exercice.
Entre les deux temps forts de la journée, la juge a également ouvert les portes de son bureau aux élèves pour répondre à toutes leurs questions sur son métier et le fonctionnement du tribunal de la jeunesse.
Ce que cette journée au tribunal leur a apporté :
✅ Découvrir la réalité du système judiciaire de l’intérieur
✅ Donner du sens à leurs cours de droit et de fonctionnement de la justice
✅ Réaliser que plaider devant un juge, ou devoir se justifier d’actes répréhensibles – même dans un cadre fictif – n’a rien d’anodi
Cette immersion au tribunal de la jeunesse illustre bien la pédagogie de Smile School : apprendre en faisant, et donner du sens aux apprentissages théoriques grâce à des mises en situation réelles. Pour en savoir plus sur notre approche pédagogique, découvrez le programme Créer ton Avenir de la Smile School
Un immense merci à Michèle Meganck, ainsi qu’aux deux avocates Frédérique Mathy et Lucie Petre, qui ont rendu cette expérience possible.

